Les ministres doivent "soutenir les candidats de la majorité présidentielle" — Législatives

18 Mai, 2017, 17:58 | Auteur: Edgar Lajoie
  • Alpes de Haute Provence: La République en marche le recyclage respectable mais indiscutable des socialistes

Il a été le porte-parole d'Emmanuel Macron pendant la campagne électorale en vue de l'élection présidentielle de 2017 et était jusqu'à ce jour candidat de La République En Marche aux élections législatives dans sa circonscription des Alpes-de-Haute-Provence. "Le président fixe la stratégie, donne le cap, garantit l'équilibre des institutions", "le premier ministre arbitre", a explique le porte-parole du gouvernement, résumant: "Le long terme à l'Elysée, les arbitrages à Matignon". Emmanuel Macron a parlé de la "typicité d'un gouvernement inédit composé de femmes et d'hommes issus d'horizons divers choisis pour leur compétence".

Pour suivre le président Macron, il faudra désormais avoir son invitation. "Si le président de la République et le Premier ministre ont choisi tel ou tel membre du gouvernement, c'est justement pour ce qu'ils sont", a-t-il souligné.

"Les ministres sont des militants de la majorité présidentielle, ils ne sont plus les militants de tel ou tel parti politique", a insisté M. Castaner.

Il est "évidemment bâti pour durer" au-delà des législatives, a assuré jeudi sur France Inter son Premier ministre venu de la droite modérée, Edouard Philippe. "Il y a la volonté, notamment dans les déplacements, que le président de la République, mais aussi celles et ceux qui l'accompagnent, puissent avoir la liberté d'échange avec les Français", a déclaré le secrétaire d'État chargé des Relations avec le Parlement.

Dans l'immédiat, M. Macron se rendra vendredi sur la base de Gao au Mali, sa première visite pour saluer les troupes françaises, pour un aller-retour dans la journée.

Sans le citer, le porte-parole du Gouvernement a évoqué Nicolas Hulot en parlant de la nécessité de "refonder les solidarités" et de répondre à l'"enjeu de la responsabilité écologique".

"Un ministre ne pose pas de conditions, ni au Premier ministre ni au président de la République", a toutefois répondu M. Castaner lors de son compte-rendu du premier Conseil des ministres. "Mettre en œuvre la loi de transition énergétique, aller vers un mix énergétique et faire diminuer avec un calendrier responsable la part du nucléaire dans notre production énergétique".

Recommande: