Hulot-Macron : ce qu'il va advenir de Notre-Dame-des-Landes

19 Mai, 2017, 20:42 | Auteur: Edgar Lajoie
  • Emmanuel Macron entouré de ses ministres François Bayrou et Jean Yves Le Drian le 18 mai 2017 à l'Élysée

Il est revenu sur la nomination de l'écologiste Nicolas Hulot au ministère de la transition énergétique.

C'est pourquoi une heure à peine après sa nomination mercredi, le Syndicat mixte aéroportuaire (SMA), qui réunit les collectivités favorables au transfert de l'aéroport, n'a pas hésité à afficher sa confiance dans le fait que le nouveau gouvernement réaliserait Notre-Dame-des-Landes: "Emmanuel Macron, Edouard Philippe et Nicolas Hulot ont tous confirmé vouloir lancer les travaux de l'Aéroport du Grand Ouest ". Il est nécessaire de se retrouver sur l'essentiel. Il a personnellement dit son opposition au projet d'aéroport pendant longtemps avant de se plier au résultat de la consultation de juin dernier et à la victoire du oui. À Matignon, le Premier ministre a d'ailleurs appelé à ses côtés Charles Hufnagel, ancien directeur de la communication du même Areva.

Le ministre de la Transition écologique et solidaire, Nicolas Hulot, a estimé jeudi soir sur France 2 qu'il existait des "alternatives" au projet controversé d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique).

" Toutes les solutions et les options sont sur la table". Je pense effectivement qu'on n'a pas étudié toutes les alternatives.

Il assure que "toutes les options sont sur la table" concernant le projet de transfert de l'aéroport de Nantes, mais aussi qu'"il existe d'autres alternatives, la médiation qui va démarrer, probablement, en fera la démonstration". Tout juste avance-t-il la mise en place "probablement [d'] une autre option qui permettra de satisfaire les intérêts des uns et des autres".

" Ce qui est très important, c'est de faire baisser cette part, pas pour des raisons dogmatiques". Le nucléaire, on ne peut pas s'en passer demain matin. L'objectif de ce programme de 48 milliards d'euros (ou 45 milliards en euros de 2013) sur la période 2014-2025 est notamment de pouvoir prolonger la durée de vie des réacteurs au-delà de 40 ans, sous réserve du feu vert de l'Autorité de sûreté nucléaire (ASN). "En 2025, la part du nucléaire par rapport à ce qu'elle était hier doit être de 50%". La fermeture "aura lieu dans la concertation", conclut-il. "Cela symbolisera le renouveau du nucléaire français", a-t-il ajouté.

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