Plus de 50 morts dans une attaque de l'EI (ONG) — Syrie

19 Mai, 2017, 08:17 | Auteur: Edgar Lajoie
  • Attaque d'artillerie des forces syriennes contre les rebelles près de la ville de Qumhanah dans la province de Hama en Syrie le 1er avril 2017

Sur le plan politique, les représentants du régime et de l'opposition ont accepté, dans le cadre des pourparlers de paix qui ont repris mardi sous l'égide de l'ONU à Genève, de discuter d'une nouvelle Constitution, sujet majeur à l'ordre du jour.

Selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme, huit personnes "pour la plupart non-syriennes" ont été tuées dans cette frappe.

L'armée américaine a mené jeudi une frappe aérienne contre des miliciens soutenus par le régime syrien et par l'Iran, qui étaient intervenus contre des rebelles appuyés par Washington dans le sud de la Syrie, ont déclaré jeudi des responsables américains.

L'attaque a visé deux villages dans l'est de la province de Hama: Aqareb, où la population est en majorité ismaélienne, et Maboujé, où vivent des sunnites et des minorités jaafarite, ismaélite et alaouite. L'organisation terroriste a, quant à elle, perdu 15 de ses combattants. En revanche, elle précise que la majorité des civils tués à Aqareb ont été décapités et leurs membres amputés.

Le village de Maboujé avait déjà été la cible d'une attaque de l'EI en mars 2015. Plus de 37 civils avaient été exécutés et 50 autres kidnappés, principalement des femmes.

Le régime, les rebelles et l'EI se partagent le contrôle de la province de Hama, située dans le centre du pays en guerre depuis 2011.

Cette attaque survient alors que l'EI est attaqué de toutes parts et que son territoire se réduit comme peau de chagrin.

Un porte-parole du Haut Comité des Négociations (HCN) de l'opposition syrienne a laissé entendre que le bombardement avait frappé des milices soutenues par Téhéran.

Les participants doivent discuter de quatre thèmes majeurs: la Constitution, la gouvernance, les élections et la lutte contre le terrorisme.

"Le travail des experts n'a rien à voir avec la Constitution".

"Nous n'accroissons pas notre rôle dans la guerre civile syrienne, mais nous défendrons nos troupes" si "des gens prennent des mesures agressives contre nous", a-t-il dit dans une brève déclaration, en recevant le ministre suédois de la Défense Peter Hultqvist au Pentagone.

Il y a eu des "tentatives apparentes de la Russie" pour dissuader les forces bombardées de se diriger vers At Tanf, a indiqué le colonel Dillon. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, transmise, rediffusée, traduite, vendue, exploitée commercialement ou utilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP. l'AFP ne pourra être tenue pour responsable des délais, erreurs, omissions, qui ne peuvent être exclus ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations.

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