Agressée par un passant, NKM perd connaissance

17 Juin, 2017, 20:03 | Auteur: Stephane Girardot

Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate Les Républicains aux législatives à Paris, était ce matin sur un marché du Ve arrondissement pour distribuer des tracts pour la campagne législative.

L'ancienne ministre française Nathalie Kosciusko-Morizet, candidate de droite aux législatives à Paris, a perdu connaissance plusieurs minutes jeudi matin, après avoir été prise à partie par un passant, une agression dénoncée par plusieurs responsables politiques.

NKM, déséquilibrée, a chuté sur le sol et perdu connaissance durant plusieurs minutes, sous une forte chaleur. Les pompiers sont intervenus, sur ce marché place Maubert, et elle a repris connaissance.

Nathalie Kosciusko-Morizet avait quitté l'hôpital Cochin hier, victime d'un traumatisme crânien. Entre temps, l'agresseur se serait enfui en courant vers la station de métro la plus proche. "C'est votre faute si on a Hidalgo aujourd'hui comme maire" à Paris, a-t-il lancé et également: "Retournez dans l'Essonne", révèle le Parisien.

Gilles Le Gendre, son adversaire de La République en marche qui avait suspendu sa campagne après l'incident, a annoncé jeudi soir qu'il repartait sur le terrain.

Sans revenir sur les circonstances de son agression, NKM a profité de sa sortie de l'hôpital pour remercier les personnes qui lui ont témoigné leur soutien. Une enquête a été ouverte par le parquet de Paris sur cet agression, au moment où l'agresseur a disparu dans la nature. Il a affirmé à l'AFP avoir alors reçu des coups de sa part. L'individu, quant à lui, a pris la fuite comme le rapporte Le Point.

Le signalement du suspect, figé sur des photos de presse, a été communiqué à la police. La directrice de campagne de la candidate a par ailleurs porté plainte. Rien ne justifie la violence en politique. Par conséquent, aucune de ces informations ne peut être reproduite, modifiée, rediffusée, traduite, exploitée commercialement ou réutilisée de quelque manière que ce soit sans l'accord préalable écrit de l'AFP.

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