Brigitte Macron. Les confidences surprenantes de Nicolas Sarkozy

15 Juillet, 2017, 10:24 | Auteur: Edgar Lajoie
  • Brigitte Macron. Les confidences surprenantes de Nicolas Sarkozy

Serrant des mains, le président a rejoint à pied la Place Masséna pour la cérémonie à laquelle assistent également ses deux prédécesseurs François Hollande et Nicolas Sarkozy, qui l'ont accompagné dans l'avion présidentiel.

Le président de la République s'exprimera vers 18h30 après une série d'hommages aux 86 personnes décédées et aux centaines de blessés dans l'attentat au camion-bélier commis il y a un an jour pour jour.

"Dans ce malheur incompréhensible, c'est vous qui avez trouvé les mots qui consolent". Contrairement à ce qu'écrivaient des médias français au mois de juin, il semblerait que l'ancien président ne soit pas un fan absolu du nouveau chef de l'Etat.

Emmanuel Macron "comprend la colère" ressentie contre l'Etat après l'attentat du 14 juillet 2016 à Nice, et a promis que "tout sera [it] maintenu" dans l'aide aux victimes du terrorisme, lors de son allocution en hommage aux victimes de cette attaque. "Je ne tairai pas ici, ce soir, les reproches qui se sont fait jours après l'attaque".

"La colère de beaucoup s'est concentrée sur la puissance publique". Parmi les déclarations censées rassurées les familles, l'annonce que "tout sera maintenu" concernant l'aide aux victimes. Et de s'adresser une nouvelle fois aux victimes présentes et leurs proches: " Tout sera fait pour que la République regagne votre confiance ". Et j'ose vous le dire comme chef de l'Etat: "je comprends cette colère", a déclaré Emmanuel Macron.

"L'Etat ne vous abandonnera jamais, l'Etat ne se soustraira ni à son devoir de clarté, ni à son devoir de compassion". Et d'enchaîner: "Je le sais, c'est d'une aide juridique, concrète, administrative, mais aussi d'une aide pour la santé, le transport, les enfants, la vie administrative et le quotidien dont vous avez besoin". C'est le combat économique et social pour que le terrorisme ne puisse plus croître sur le terreau de la misère.

En référence à l'histoire de la ville portuaire Nice ouverte sur le monde, "ce combat ", a-t-il, conclu "ne sera jamais le combat de la fermeture du repli de la bêtise".

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